La révolution verte…

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it s a longwé…

Si mes informations ne sont pas eronnées, le nouveau conseiller « energies renouvelables » de la Chambre d’Agriculture 08 a du arriver, il y a 2 jours dans les Ardennes ;-)

et voila déjà ….

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11 réponses à La révolution verte…

  1. mfrance dit :

    « It’s a long way » bien sûr mais les intervenants de la vidéo sont des militants et ils y croient donc, c’est déjà en bonne voie. Cependant la vidéo était un peu floue; peux-tu m’expliquer pourquoi?
    Olivier est bien dans les Ardennes depuis le 1er Juin: date à laquelle il a commencé à travailler à la Chambre d’agriculture. Mais il est aussi sans connexion internet pour l’instant et espèrons que cela ne soit pas aussi long qu’à Chartres.

  2. Bernard dit :

    il sagit d’un fichier video fortement compressé, mais je n’ais pas mieux :-(

  3. Bernard dit :

    J’imagine que « nos Chartreux » ont prononcé des voeux perpétuels de silence :-(

  4. Cricri dit :

    Trop fortes les Ardennes…!!!! C’est un super truc à diffuser aux élèves pour les mutations de l’agriculture française…!!!!

  5. Nicolas dit :

     » produire des bio-carburants propre  » !!

    attention. Comment produit-ton ces biocarburants ??

    si c’est pour utiliser des OGM ou balancer dessus des tonnes de produits phytos, le bilan environnemental de manière globale est nul voir négatif.

    En indonésie le gouvernement vient d’autoriser la déforestation de millions d’hectare de forêt vierge pour y faire de l’huile de palme destinée au marché occidental.

    quelle hypocrisie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!:-(

  6. mariepascale dit :

    Et en arrivant à la gare sncf de Rennes , en Bretagne , Y’a de grands panneaux(4/6) avec un slogan fort subtil « Les Ardennes, un nouveau train de vie », et c’est signé TGVest

  7. Bernard dit :

    Voilà Nicolas vient d’ammorcer un intéressant débat sur les « agro carburants  »
    mais on va attendre que le nouveau « conseiller energies renouvelables « puisse se connecter ;-)

  8. Admin dit :

    En effet, au sujet du débat sur les agro carburants, pourrait-on m’expliquer en quoi faire bruler des végétaux contribue à faire baisser les taux de gaz à effet de serre ?
    Sans parler du bilan énergétique global, si l’on intègre l’impact CO2 de l’utilisation d’engins agricoles faisant bruler eux-mêmes de la matière organique (pétrole, bio carburants), et la fabrication de produits chimiques de toutes sortes épandus sur les sols, car cette production végétale n’étant pas destinée à la consommation humaine, j’imagine que l’on sera moins regardant sur la quantité & la nature de ces épandages.
    Autre questionnement: n’y a-t-il pas également un risque pour la production de l’alimentation humaine (n’oublions pas quand même que des centaines de millions d’humains n’ont toujours pas accès à l’autonomie alimentaire).
    Et comme le rappelle Nicolas, attention au risque de déforestation !

    Bref, n’avons nous pas affaire à une fausse bonne idée ?
    Je laisse les spécialistes éclairer ma lanterne (à alcool ;))

  9. olive dit :

    Je profite de la connexion à la Chambre d’Agriculture pour apporter quelques éléments de réflexion au débat.
    Tout d’abord, sur les biocarburants :
    – la production des biocarburants est coûteuse en énergie et entraîne des rejets de CO2 dans l’atmosphère, c’est clair, mais l’extraction du pétrole et son transport vers les pays consommateurs aussi
    – ensuite, le travail des agriculteurs est le même pour toutes leurs parcelles de colza (par exemple), qu’il soit destiné à produire de l’huile ou du diester (faudrait pas non plus prendre les agriculteurs uniquement pour des pollueurs…)
    – les biocarburants ont l’avantage d’être renouvelables, contrairement au pétrole, énergie fossile comme vous le savez
    – mais la production de ces carburants entraîne une concurrence entre l’utilisation alimentaire ou non des produits agricoles, ce qui peut faire grimper les prix des denrées alimentaires
    – on peut ajouter à cela le problème de l’utilisation des jachères pour produire des biocarburants sur le repos des sols et la biodiversité…

    La situation actuelle n’est donc pas du tout satisfaisante. Si l’on raisonnait par l’absurde en attribuant toute la production française au « non alimentaire », on couvrirait à peine 70% des consommations nationales de pétrole. Pour terminer sur les biocarburants, il faut savoir que les chercheurs planchent actuellement sur des biocarburants de seconde génération qui utiliseraient la plante entière et non uniquement la graine comme c’est le cas aujourd’hui. Ce serait déjà une nette avancée… ;)

    Ensuite, les biocarburants, ce n’est qu’une petite partie des énergies renouvelables. Pensez aussi à l’éolien, au solaire (thermique et photovoltaïque), à l’hydroélectricité, à la géothermie, au bois-énergie ou encore au biogaz. Et à ce niveau, y’a pas mal d’opportunités pour l’agriculture. :)
    D’ailleurs, à propos de la concurrence entre valorisations alimentaires et non alimentaires des produits agricoles, vous avez peut-être entendu que l’Allemagne était en train de faire demi-tour. Pour inciter les agriculteurs à se lancer dans le biogaz, le gouvernement allemand subventionnait fortement les projets d’unités de méthanisation et le rachat de l’électricité produite. Résultat : succès total!!! Aujourd’hui, les céréales produites terminent non plus dans l’assiette des consommateurs, mais… dans les digesteurs pour produire du méthane… ;)

    Pour finir, n’oubliez pas non plus qu’avant de produire de nouvelles énergies, il faut d’abord penser à économiser celles qu’on utilise aujourd’hui. Et ça, c’est valable pour tout le monde… C’est d’ailleurs ce que je vais faire tout de suite en éteignant mon ordinateur! (et ne laissez pas l’écran en veille svp…) :lol:

  10. denis dit :

    Je trouve que le développement de mon fiston est très pertinent…
    Parmi mes clients, je connais fort bien SOFIPROTEOL… Ses principaux dirigeants, ses projets, en France et ailleurs… De plus, nous sommes en Bretagne, pays des grands (et même des très grands) groupes de l’agro-alimentaire et de la nutrition animale. Nous sommes donc tout près ( et moi, professionnellement) des intervenants sur ces nouveaux métiers.  

     

  11. Bernard dit :

    – Je suis assez d’accord avec Olivier  : la meilleure energie renouvelable est celle que l’on ne gaspillle pas : en France 40 % de l’éclairage public éclaire ..le ciel.   Il faudra bien se résoudre à une sobriété choisie sans revenir à  la bougie ..

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    et ne plus dépendre d’une seule source d’énergie fossile ou fissile : je ne suis pas fier  des déchets radio-actifs qu’on glisse sous le berceau de nos arrrriières arrrrrrrriirères petits enfants :oops:
    – le « bilan carbone » ( le CO2 stocké pendant la photosynthèse est a nouveau libéré pendant la dégradation ce qui n’est pas le cas des energies fossiles) des énergies produites à partir de la biomasse est nul, hormis toute la partie fabrication, transport etc…

    A propos des agrocarburants 

    –  le bilan energétique n’est pas fameux : en Alsace il faut globalement  environ « 800 litres équivalent fioul » pour produire un hectare de maïs  :  250 litres pour l’irriguer et le sécher :-(

    – le bilan de l’huile végétale brute pressée dans une exploitation agricole  (sans compter les tourteaux qui évitent d’acheter du soja du Brésil )  sur place est meilleur que celui du diester produit en usine mais qui a généré de l’agro- businnes (à la grandes satisfaction des banquiers ..!  au détriment des producteurs ) 

    il est éthiquement assez discutable de privilégier le véhicule 4X4 du Nord à l’assiète du Sud.. :-(  

     

    ceci dit le Nord,  ne doit pas avoir la prétention de vouloir nourrir le sud je vous invite à aller voir le film :we feed the world  »
    -je suis choqué par les agriculteurs qui se sont équipés avec des chaudières à céréales :-(  même si financièrement cela pouvait se justifier

    – « les biocarburants de 2ème génération « produits à partir de cellulose, semblent être une solution plus raisonnable mais pour le moment ils sont au stade recherche…
    – les jachères ont été introduites pas pour des raisons agronomiques, mais  pour limiter les excédents générés par une intensification basée sur des pesticides engrais etc …il faut revoir les itinéraires  de production et cela commence par les semences mais là nous sommes mal barrés car elles appartiennent au loby de produits phytos ou/et OGM c’est les mêmes:oops:

    rien n’est simple… l »énérgie a des enjeux économiques écologiques stratégiques….  

    ce n’est qu’un début continuons  le….                                      débat  …  :-)

    je vous invite à consulter le site http://www.manicore.com

     

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