Privatiser les gains… socialiser les pertes…

v’la une « bonne action «  :oops:

faut bien que les   « banques croûtent…. »

un banquier c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie quand il fait beau

et vous le reprend quand il commence à pleuvoir :-(

bon j’en connais au moins un, qui n’est pas comme ceux là  ;-)

pensée du jour

Quand on met de l’argent de côté, on en a toujours devant soi.

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6 réponses à Privatiser les gains… socialiser les pertes…

  1. denis dit :

    Je ne voudrais pas défendre une partie de la profession, mais je précise qu’il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes. En effet il ne faut pas mélanger,
    * les « vraies » banques, c’est-à-dire celles qui travaillent dans l’économie réelle avec les particuliers et les petites, grandes et très grandes entreprises,
    * et les banques d’affaires, celles qui jouent au casino et font mumuse avec les gourous de la notation.

    Les premiers, j’en suis le témoin, sont globalement des gens sérieux. Les seconds sont des voyous, des criminels irresponsables et dangereux dont le seul objectif est TPMG (= Tout Pour Ma Gueule).

    Sans être excessivement pessimiste, je crains que, contrairement à la Mère Lagarde qui, en juillet 2007 prévoyait une sortie de crise pour la fin de l’été 2007, nous soyions à peine au début du début de la crise. Les 700 milliards de $ américains qui nationalisent les pertes, ne sont qu’une rustine sur une jambe de bois. Certains avancent un besoin réél estimé à 1400 milliards de $. Mais si le Trésor américain avait mis cette somme dans le circuit, il aurait été en situation de banqueroute…

  2. Bernard dit :

    aux Etats Unis le nouveau slogan a la mode est
    « la faillite nous voilà * »

    en France on n’entend plus beaucoup madame IRMA Lagarde :confus:
    et Sarko avec son sommet du G4 a tout réglé…. 8O

    *« La Fayette, we are here » ! « La Fayette, nous voilà » ! Le mot célèbre, attribué au général John Pershing, chef du corps expéditionnaire américain de la guerre 1914-1918, fut en réalité prononcé par l’un de ses adjoints, le colonel Charles Stanton. C’était le 4 juillet 1917, lors d’une cérémonie au cimetière de Picpus où gît Marie-Joseph Paul Yves Roch Gilbert du Motier, plus connu sous le nom de marquis de Lafayette.

  3. Bernard dit :

    ai ai ai

    aie aie ai

    le banquier est vert à cause du billet vert

  4. Bernard dit :

    silence radio de notre editotrialiste :cry: :cry: :cry: :cry:
    j’espère du moins qu’elle ne doit pas assurer une « assistance psychologique* pour son banquier de mari … » :?

    *j’ai entendu que cela se faisait pour des trader :confus:

  5. denis dit :

    L’éditorialiste est aux abonnés absents car nous ne parvenons plus à accéder à Glaudinet par les voies normales. Admin, au secours !

  6. Admin dit :

    Contrairement à celles du Seigneur, les voies de Glaudinet dont parfaitement pénétrables ! 8O Denis, que se passe-t-il ? As-tu vérifié que tu es bien connecté ?

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