Pensées du jour…

* pour ceux qui bossent : comment allez-vous ?

* pour ceux qui lézardent : comment hâler-vous ?

* pour les céréaliers : comment taller **-vous ?

* pour les mariniers : comment haler vous ?

canal le chesne.JPG

** moi je « talle » bien et je suis en vacances …. :-)

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4 réponses à Pensées du jour…

  1. mfrance dit :

    Bernard, pour les arboriculteurs, on espère qu’ils ne talent pas!
    Peux-tu préciser de quand date cette photo du canal et dans quel sens elle est prise? En tous les cas , à cette époque, il y avait du trafic de céréales ou autres produits sur le canal. Aujourd’hui, on y voit surtout des plaisantiers hollandais ou belges qui visitent la région par les voies navigables.

  2. Bernard dit :

    Les arboriculteurs qui ont du talent, ne devraient pas avoir de fruits qui talent ..!
    j’espere que Fity suit toutes les subtilités de la langue de Molière…

  3. Bernard dit :

    Cette photo daterait des années 1930????
    Entree nord du Chesne ???
    J’ai oublié de mentionner les sources, je sens que « les profs dhistoire »(drôlement discrètes, bien qu’interpellées .. me font de gros yeux. :-( )
    Elle est tirée du site de :

    L’ARDENNAIS DE NULLE PART
    Jean-Paul Closquinet > Roman autobiographique
     


    Palmarès
       
    Communauté(s) :

    Genre : Roman autobiographique

    Public(s) : tout public

    N°ISBN : 2-7481-3994-1
  4. Cricri dit :

    Je crois tout simplement que les profs d’histoire (je parle pour moi !!! je n’oserais m’exprimer au nom de ma collègue-cousine!) sont largués…!!!!! Peut être que Fity pourrait m’expliquer…???!!!!!!!

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    Présentation
    Le récit autobiographique des vacances d’un jeune gamin parisien qui part en train à vapeur pour l’été 1962 dans un village, berceau de toute sa famille : Le Chesne. Après le bitume des trottoirs : la ferme, les souvenirs de la guerre et les aventures avec une bande de gamins qui n’ont pas froid aux yeux. Mais aussi, des relations familiales tendues autour d’une grand-mère paternelle aigrie et irascible…

    Citation

     » Ça y était, il m’avait vu, j’agitais les bras dans tous les sens comme un forcené. Quel bonheur!
    Je l’embrassais avec, dans la voix, un gigantesque “PÉPÈRE!”. À son contact je redécouvrais l’odeur de tabac de sa moustache et ce mélange d’humanité et de campagne qu’il dégageait…
    Sur la place de la gare, seulement quelques voitures. Mon grand-père s’était garé sur le bord de la place à l’ombre d’un grand arbre. Ce qui me frappait toujours chez lui, c’était sa manière d’être : il était présent et occupait sa place… Moi pour qui la vie consistait essentiellement, de par un sévère dressage familial, à prendre le moins de place possible et surtout à tenter désespérément de déranger le moins possible, je l’admirais. « 
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